Les Panthers sont prêtes !

Ce mercredi 7 octobre, on sonnera les trois coups du championnat de Top Division Women (la D1 Dames pour faire simple).  Pour les Panthers, ce sera au Bois St-Jean à 20h30 contre les Spurs de Courtrai, une solide formation flandrienne qui retrouve notamment Lara Gaspar.
Première incongruité: la compétition démarrera directement à la deuxième journée puisque la première a été remise pour laisser tout l’intérêt médiatique à la finale de la Coupe de Belgique (2019-2020) remportée samedi par Castors Braine.
L’autre particularité de la compétition qui reprend avec un mois de retard par rapport à l’habitude, c’est l’épée de Damoclès qui pèsera en permanence sur celle-ci en raison de cette pandémie de Covid qui n’en finit pas de nous pourrir la vie. Aussi, en fonction des contaminations, des tests et des capacités de salle limitées, c’est au jour le jour qu’il conviendra d’aborder cette nouvelle saison de tous les dangers.
Pierre Cornia, le coach de nos Panthers, en est bien conscient mais il s’estime prêt: « En effet, je pense qu’on est prêts. Après un début de préparation en demi-teinte, on a terminé par un 5/5. Les choses se mettent en place et chacun commence à comprendre son rôle »
Car paradoxalement, pour un effectif très peu modifié, il y a eu beaucoup de changements dans l’équilibre de l’équipe et de son jeu. « L’arrivée de notre étrangère Roxy (Schmidt), le nouveau statut de Laura, le retour d’Alice, la migration progressive de Julia vers l’aile, tout cela doit être assimilé mais l’important c’est qu’il doit être bien clair qu’on a besoin de tout le monde. Chacune des joueuses nous apporte quelque chose dans son rôle spécifique » souligne le coach avant d’insister sur un autre aspect: « Nous devons bien commencer car les autres années on a pris l’habitude de rester collées dans les starting-blocks. D’une manière générale, il n’y a plus à se poser de question mais simplement à assumer le statut qu’on s’est nous-mêmes forgé par nos résultats. On doit être plus sûrs de nous, de nos qualités. A chaque match, on doit être là pour gagner, point barre !  »
Ca passe incontestablement par une présence physique accrue mais aussi par plus de maturité, de constance et de hargne: « Cette « Grinta », je la sens venir, on est dans cette dynamique, c’est manifeste mais en même temps on reste une jeune équipe ou plutôt une équipes de jeunes. En fait on doit être moins naïves et plus « filoutes »… Oui, filoutes c’est le bon terme car c’est une forme d’intelligence » conclut Pierre Cornia.